30 juillet 2008
Lagnieu: le petit Valentin Crémault, 11 ans, mort poignardé au thorax...
:: Rappel des faits sur le Billet des faits divers :: Lagnieu: un garçonnet de 11 ans retrouvé mort après une attaque à la gorge... Rapport d'autopsie. Décès provoqué par une arme blanche. Le coup mortel a été localisé au thorax. Nombreuses autres plaies à l'arme blanche sur le corps du petit Valentin Crémault. Trois plaies sont profondes de plus de 10 centimètres. Le garçonnet n'est pas mort tout de suite et a tenté de se défendre, faisant une quinzaine de mètres avant de mourir, présentant des coups de lame aux mains et aux bras. La thèse criminelle est maintenant suivie. Ces précisons ont été apportées à la presse par Jean-Paul Gandolière, procureur de la République de Bourg-en-Bresse. 50 gendarmes sont mobilisés pour l'enquête. Le procureur a ajouté: « tous les moyens sont mis en œuvre ».

:: Mise à jour 13:00 :: Valentin Crémault était le petit garçon de Jean-Pierre (56 ans) et Véronique (41 ans), en instance de divorce. Le petit passait quelques jours de vacances chez le nouveau compagnon de sa maman. Il devait entrer en sixième au collège de Montalieu (Isère) à la rentrée. Son père, après un longue période d'inactivité avait retrouvé un emploi dans une société de maintenance de l'industrie nucléaire. Sa maman est employée dans une grande surface. Le soir du drame, les voisins du nouveau compagnon faisaient un barbecue et avaient invité les voisins. Philippe Arrachart, le voisin dira: « Les gens étaient chez moi à l'apéritif, on a mangé quelques merguez. L'enfant est arrivé, il a voulu faire du vélo, puis il est revenu. Il est allé voir un film, puis il est reparti ». C'est vers 23:30, lorsque le groupe se sépare que l'absence de Valentin est remarquée. Branle-bas de combat, tout le monde se met à sa recherche dans le village. Le petit Valentin gît à 30 mètres de là, baignant dans son sang, devant la maison de son beau-père. A 5 mètres une autre mare de sang. Du sang encore sur le trottoir de la rue principale, sur plusieurs centaines de mètres, des traces de mains sur les murs et les vitrines des commerces. L'enfant, dans de multiples efforts sera peut-être parvenu à remonter la rue, non sans mal, pour finalement mourir devant la maison. L'enquête le dira.
:: Mise à jour 19:00 :: Une perquisition de gendarmerie a eu lieu ce mercredi 30 juillet au domicile des parents du petit Valentin, à Porcieu-Amblagnieu, dans l'Isère. Les voitures, (celle du père et celle de la mère) ont été emmenées pour expertises. « Aucune suspicion particulière ne pèse sur les parents », précise-t-on. Selon les sources de l'enquête, l'on cherchait au domicile des parents un document quelconque, écrit de la main de l'enfant, susceptible de donner des indices sur les faits de lundi soir. (Document hypothétique.) Sans affirmer quoi que ce soit, l'impression d'une enquête qui se concentre sur le cercle du petit Valentin, est, pour nous, au Billet des Faits Divers, assez perceptible, même si l'on précise avec force du coté de l'enquête que toutes les pistes sont exploitées. De source de voisinage, une Peugeot 406 bleu foncé, dont les portes et le coffre portaient des scellés, identifiée comme étant celle du père a été embarquée par une dépanneuse. Une autre dépanneuse a embarqué une Ford Puma, voiture identifiée par le voisinage comme étant, cette fois, celle de la mère du petit Valentin. Un ordinateur a également été saisi dans la chambre du garçonnet. Le contenu donnera de précieux indices sur de possibles mauvais contacts par Internet. On parle aussi de piste satanique, compte tenu du nombre de coups portés à la petite victime. Des vêtements ont aussi été emportés.
:: MAJ 31 juillet :: Tenant des propos incohérents sur le meurtre du petit Valentin, un homme d'une cinquantaine d'années a été placé en garde à vue à Lagnieu. Toutefois, il est fait état que rien n'indique que cet homme ait séjourné dans l'Ain ces derniers temps. Les résultats des analyses du sang retrouvé sur 1 500 mètres dans le village seront connus aujourd'hui. Ces résultats sont très attendus.
:: Mise à jour 17:50 :: Le marginal placé en garde à vue semble n'avoir aucun lien avec la mort du petit Valentin. En possession d'un couteau, tenant des propos décousus, saoul, il avait été interpellé dans un bar de Lagnieu, après s'être blessé avec un couteau, puis mis en garde à vue. [...] « A priori son emploi du temps ne correspond pas au crime » [...], a déclaré un enquêteur.
:: Mise à jour 19:00 :: Traces de sang relevées à Lagnieu. Empreinte génétique de type masculin. Transmise au fichier national pour comparaison. Les enquêteurs vont « procéder à un certain nombre de prélèvements sur des personnes qui ont pu approcher l'enfant au cours de la journée et de la soirée », a expliqué le procureur de Bourg-en-Bresse, ajoutant qu'il n'y aura pas de « prélèvement systématique sur la population de Lagnieu ». Ajoutant encore que la piste familiale est « en l'état, écartée »
:: MAJ 1er août :: La maman du petit bonhomme, sur France 5, a demandé au meurtrier de son petit garçon de se rendre aux forces de l'ordre pour avouer son « acte affreux qui a plongé toute une famille en détresse ». « Il y a un homme en liberté qui a tué mon fils, à coups de couteau ». « Donc ce que je voudrais lui dire à lui personnellement : s'il vous plaît livrez-vous à la gendarmerie, avouez ce que vous avez fait, je vous en prie. Faites-le pour moi, faites-le pour lui, faites-le s'il vous plaît »... « C'est un homme ou une femme. A la base, il a été enfant, il a grandi, il est devenu adulte. Il a commis un acte affreux qui a plongé toute une famille en détresse, qui a plongé une mère qui ne se remettra jamais de la mort de son fils »
:: Mise à jour 2 août :: 80 gendarmes sont mobilisés, mais n'ont aucune piste sérieuse pour le meurtre du petit Valentin. Le procureur annonçait hier soir, vendredi 1er août, que l'empreinte ADN relevée sur le jogging de la petite victime « ne correspond pas à une personne inscrite au Fichier national automatisé des empreintes génétiques » (FNAEG).
Les premiers ratés : ce médecin urgentiste professionnel qui sera le premier à voir le corps du petit vers 00:00, assurera aux gendarmes qu'il s'agit d'une attaque de chien. Infoutu de différencier des morsures et des coups de surin, cet homme ne verra pas que le corps du petit est criblé de coups de couteau. Devant son assurance, il se dit « chasseur et connaissant bien les chiens », il ne sera pas fait appel au légiste. C'est lors de l'autopsie du petit, que le légiste découvrira 44 coups de couteau, et alertera immédiatement le procureur. Le procureur, tombant des nues, demandera alors une seconde autopsie à un autre légiste, qui, on s'en doute, confirmera le rapport du premier. 10 heures perdues avant que la thèse du crime soit retenue par le procureur. Ce n'est que le mardi après-midi que les relevés scientifiques, faites par des gendarmes spécialisés, commencent dans la rue Bramafan, où le corps du petit Valentin a été retrouvé la veille. Ce n'est que mardi matin que les traces de sang jalonnant la rue seront mises au jour, sur presque 1 kilomètre. C'est un commerçant de la place de la Liberté qui donnera l'alerte.
Pas de piste sur le meurtre du petit Valentin, poignardé à mort, même si le procureur déclare: « Nous n'avons pas de piste précise pour le moment mais, chaque jour qui passe, nous affinons »
:: MAJ 3 août :: Deux mandats de recherche ont été lancés dans la nuit de samedi à dimanche 3 août par le procureur de Bourg-en-Bresse. Il s'agit d'un homme et d'une femme, (portraits-robots à gauche, cliquez pour agrandir), un couple de marginaux: Stéphane Moitoiret, 39 ans, et Noella Hego, 49 ans. Ce couple a été aperçu à Lagnieu le soir du meurtre. Les empreintes ADN, retrouvées dans une salle paroissiale où ils ont été hébergés sont identiques à celle retrouvées sur le jogging du petit Valentin.
Des témoins ont mis les enquêteurs sur la bonne piste. Ces derniers ont visionné toutes les bandes de videosurveillance des banques de Lagnieu. Une diffusion des portraits à l'échelle nationale permet à toute patrouille de police ou de gendarmerie d'interpeller ce couple pour qu'il soit entendu. Stéphane Moitoiret étant le principal suspect dans cette affaire. L'homme est un SDF. Sa dernière adresse connue se situe à Clary, (Nord). Il Mesure 1,70 m, est de type européen, avec des cheveux noirs mi-longs ondulés et gras, vêtu comme un randonneur, avec un sac à dos, a détaillé le procureur. Il est considéré par le parquet comme le « principal suspect », et a été décrit par le procureur général de Lyon, Jean-Olivier Viout, comme un « psychopathe ».
:: Mise à jour 16:00 :: Interpellation des deux suspects. Les deux suspects activement recherchés par l'ensemble des forces de police et de gendarmerie françaises ont été interpellés ce dimanche après-midi en Ardèche. :: Mise à jour 19:00 :: Les deux individus ont été interpellés à Dornas, par les gendarmes de la brigade du Cheylard, vers 15:00, après avoir été signalés comme faisant du stop par des automobilistes. Transférés rapidement dans l'Ain, Ils ont été placés en garde à vue. A noter l'artillerie lourde mise en place pour retrouver les deux malfrats: hélicoptères et barrages routiers.
:: Mise à jour 5 août :: Le principal suspect, Stéphane Moitoiret, 39 ans, dont l'ADN a été retrouvé sur le corps de la petite victime, et au terme de sa garde à vue, a été mis en examen cet après-midi pour « homicide avec préméditation sur mineur de moins de 15 ans avec actes de barbarie. » Sa compagne, Noëlla Hégo, a été mise en examen pour « non-empêchement de la commission d'un crime, soustraction de preuves et non-dénonciation ».
Nous rappelons à nos lecteurs que la préméditation retenue transforme le meurtre en assassinat. (Circonstance aggravante.). Les deux malfrats ont été interrogés séparément pendant leur garde à vue, au groupement de gendarmerie de Bourg-en-Bresse.
A suivre...

Une marche silencieuse en mémoire du petit Valentin Crémault, aura lieu dimanche 3 août à Porcieu-Amblagnieu, à 10:00.
Dimanche 3 août, plus de 600 personnes ont participé à une marche silencieuse en mémoire du petit Valentin. Plus de 600 personnes dans une ville de 1 270 habitants, et en plein mois d'août, ce qui n'est pas rien. Majoritairement vêtus de blanc, les participants ont marché en silence, une rose blanche à la main. En tête de cortège, les plus jeunes, dont Florian, le demi frère du petit Valentin. Ils portaient des portraits de la petite victime, arborant une banderole sur laquelle on pouvait lire « Valentin dans nos coeurs pour toujours », tandis qu'il était possible de lire sur une autre « que justice te soit faite ». Jean-François Dombon, parrain de Valentin s'est adressé dans son discours au meurtrier, l'invitant « à se dénoncer le plus vite possible et à s'expliquer ». De façon très courageuse, il a ensuite lancé « J'en appelle à Monsieur le Président de la République afin que soit rétablie la peine de mort pour les crimes sur l'enfance ». Sans surprise, il a été très très largement applaudi.
† Les obsèques du petit Valentin auront lieu Mardi 5 août, à Hières-sur-Amby.
Des centaines de personnes ont assisté aux obsèques du petit Valentin. La foule débordait largement sur le parvis et les rues entourant l'église. Après l'oraison funèbre, le petit Valentin Crémault, a été inhumé dans le caveau familial, dans la plus stricte intimité.
:: Rappel des faits :: Lagnieu: un garçonnet de 11 ans retrouvé mort après une attaque à la gorge...
Par Franck Meunier le 30/07/08 pour Le Billet FD ©
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29 juillet 2008
Thiais: un jeune de 18 ans blessé par balle...
Les faits ont eu lieu à Thiais, (Val-de-Marne 94 320 - 28 242 habitants) ce mardi 29 juillet, vers 18:00, place du marché. Un homme à moto a fait irruption sur la place du marché, faisant feu sur un jeune de 18 ans, (identité non communiquée) sur le trottoir, le touchant au ventre d'une balle qui est ressortie par son dos. Le motard casqué a ensuite pris la fuite. Compte tenu du mode opératoire, il pourrait s'agir d'un règlement de compte. Il est fait état d'une victime qui n'aurait pas perdu connaissance, prise en charge par le Samu et transportée en centre hospitalier.
Nous n'en savons pas plus sur son état à l'heure où nous écrivons. Ce dont nous sommes sûrs est que la victime est défavorablement connue des services de police.
:: MAJ 31 juillet :: La victime: un "jeune" récemment mis en examen pour des échauffourées entre "deux groupes de jeunes" de cités différentes. Échauffourées qui avaient eu lieu le 20 juillet, pendant lesquelles des échanges de coup de feu avaient eu lieu. Faits qui ne furent cependant pas révélés par la presse. Il est fait état d'un possible règlement de compte sur fond de drogue. Ce jeune avait été mis en examen il y a une semaine pour des faits de « violences en réunion avec arme ». L'affrontement avait lieu entre des racailles de la cité des Grands-Champs, à Thiais, et d'autres racailles de la cité des Martinets, au Kremlin-Bicêtre. Le tireur a utilisé une moto volée mardi 29, ainsi que du gros calibre: 11,43. Dernière précision, le parquet et le juge d'instruction avaient demandé le placement en détention de ce "jeune", se heurtant au juge des libertés et de la détention, surtout juge des libertés...
Par St. Dantrebeck pour Le Billet FD
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Arras-sur-Rhône: homme abattu par balles devant un bar...
Les faits ont eu lieu à Arras-sur-Rhône, (Ardèche 07 - 415 habitants) mardi 29 juillet, vers 12:30. Un homme à moto s'est arrêté brièvement, le temps de faire feu sur un homme devant un bar. L'homme s'est effondré, touché mortellement. La gérante du bar a été elle aussi blessée pendant la fusillade. Elle a été hospitalisée à Valence. Nous n'en savons pas plus sur son état. Le tueur a pris la fuite après les coups de feu. Compte tenu du mode opératoire, il pourrait s'agir d'un règlement de compte. Le tireur est activement recherché par les gendarmes.
• Par TW pour Le Billet FD •
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Lagnieu: un garçonnet de 11 ans retrouvé mort après une attaque à la gorge...
Les faits ont eu lieu à Lagnieu, (Ain - 01 150 - 5 882 habitants) lundi soir 28 juillet, vers 00:00. Le garçonnet était en vacances chez les amis des parents. Il faisait de la bicyclette dans une rue peu fréquentée, pour laquelle il est fait état d'un éclairage public en panne, jusqu'au moment où, n'en ayant plus de nouvelles depuis un quart d'heure, les amis décideront de se mettre à sa recherche. Ils découvriront Valentin, le garçonnet, pas très loin, mort dans la rue, des blessures à la gorge. Dans un premier temps, le médecin du Samu les identifiera comme étant celles de crocs de chien. Restait à savoir si le garçonnet était mort des suites directes de ces morsures, ou s'il avait d'abord été renversé par un véhicule, puis mordu ensuite par un animal errant. Les gendarmes rechercheront en vain un chien, tandis que l'entourage déclarera ne pas avoir entendu aboyer.
Rebondissement. Selon le médecin légiste les blessures à la gorge « évoquent plutôt des coups portés avec un objet tranchant ». « Le décès serait finalement lié à des blessures portées avec un objet tranchant, peut-être un couteau », ajoute-t-on. L'autopsie du garçonnet aura lieu dans la soirée de ce mardi 29 juillet.
L'enquête est menée par la brigade de recherche de Belley, appuyée par les techniciens d'investigation criminelle de la gendarmerie de Bourg-en-Bresse et de la section de recherche de Lyon. De sources concordantes, des traces de sang ont été découvertes à plusieurs centaines de mètres de l'endroit où le petit Valentin a été retrouvé, sur la devanture d'une pharmacie sise place centrale de la ville.
:: MAJ 18:32 :: Le procureur de la République, Jean-Paul Gandolière, a déclaré après s'être rendu sur les lieux: « L'enfant n'est pas décédé d'une cause accidentelle ». A propos de la dépouille mortelle du petit Valentin, le procureur a également declaré: « Le corps présente des plaies très nombreuses. Il s'agit, lors de l'autopsie qui aura lieu en fin de journée à l'hôpital de Belley, d'en déterminer l'origine ».
:: MAJ 18:55 :: Le petit Valentin, qui était en vacances chez le nouveau compagnon de sa maman a été poignardé à 40 reprises, principalement au cou et au thorax.
:: MAJ 22:00 :: Autopsie. Décès provoqué par une arme blanche. Le coup mortel a été localisé au thorax. Nombreuses autres plaies à l'arme blanche sur le corps du petit Valentin. Trois plaies sont profondes de plus de 10 centimètres. Le garçonnet n'est pas mort tout de suite et a tenté de se défendre, faisant une quinzaine de mètres avant de mourir, présentant des coups de lame aux mains et aux bras. La thèse criminelle est maintenant suivie. Ces précisons ont été apportées à la presse par Jean-Paul Gandolière, procureur de la République de Bourg-en-Bresse. 50 gendarmes sont mobilisés pour l'enquête. Le procureur a ajouté: « tous les moyens sont mis en oeuvre ».
:: Suivre :: 30 juillet 2008 Lagnieu: le petit Valentin, 11 ans, mort poignardé au thorax...
Nous suivons cette affaire jusqu'à son complet dénouement.
Par Franck Meunier le 29/07/08 pour Le Billet FD ©
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28 juillet 2008
Guyancourt: JH de 22 ans blessé à coups de couteau par un jeune...
Les faits ont eu lieu à Guyancourt, dimanche soir 27 juillet, après 22:00. Un jeune homme de 22 ans était en train de manger tranquillement un casse-croûte sur un banc, avec un copain. Un "jeune" s'approche. Il veut des feuilles à rouler... Le jeune homme n'en a pas. La racaille tourne donc les talons, mais revient quelques minutes plus tard, poignardant à cinq reprises le jeune homme, qui n'avait pas ce que la racaille voulait lui taxer. La victime est parvenue à se soustraire de l'acharnement de son assaillant pour se réfugier dans un restaurant, et prévenir la police. Blessée aux poumons et à l'abdomen, elle a été transportée à l'hôpital militaire Percy à Clamart. Par chance, son pronostic vital n'est pas engagé.
L'assaillant a lui été interpellé et placé en garde à vue au commissariat de Guyancourt:. Il a été vu ce lundi 28 juillet par un psychiatre. Au terme de sa garde à vue, logiquement, il devrait être mis en examen pour « tentative d'homicide », puis écroué.
• Par TW pour Le Billet FD •
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Gif-sur-Yvette : homme mortellement poignardé...
Les faits ont eu lieu à Gif-sur-Yvette, peu avant 16:00, au restaurant de Belleville, place du marché-Neuf, jeudi 28 juillet. Tandis qu'un consommateur (63 ans) était attablé, un individu s'est jeté sur lui, le poignardant à plusieurs reprises, mortellement. Selon les premiers éléments, il ne semble pas que le poignardeur (identité non communiquée) connaissait sa victime. Il a été interpellé sur-le-champ et mis en garde à vue à la gendarmerie. Ce poignardeur se trouvait en état de « délire complet », et se disait poursuivi « par le chef d'Al-Qaïda, le Front national et leurs émissaires » ...
• Par TW pour Le Billet FD •
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27 juillet 2008
Trilport: corps d'un SDF battu à mort...
Les faits ont eu lieu dans la nuit de samedi à dimanche 27 juillet, à Trilport, (4 602 habitants - 77 - Seine et Marne) sous un abribus de la nationale 3 du centre ville. Le corps d'un SDF battu à mort a été découvert par des passants qui ont donné l'alerte. Arrivée sur les lieux vers 4:30, la police était toujours sur place à midi. Selon les riverains, cet homme aux cheveux blancs fréquentait les cafés de Trilport et avait pris l'habitude de dormir sous l'abribus depuis plusieurs semaines. Il est fait état d'un homme dont la santé était considérablement dégradée ces derniers jours. La brigade criminelle de la DRPJ de Versailles est chargée de l'enquête. A suivre...
• Par TW pour Le Billet FD •
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25 juillet 2008
Marseille: charia sur l'épouse voilée, 6 mois ferme pour Ali Nassakh...
Les faits ont eu lieu à Marseille, ville dont on ne sait plus très bien si elle est toujours française, sur un parking proche des plages du Prado. Un couple venant de Lille y est en vacances. Croulante de chaleur sous son voile islamique, une moukère eut la très vilaine et démocratique idée de retrousser ce voile quelques instants, histoire de reprendre son souffle. Cette scène n'échappera pas au mari, Ali Nassakh, qui veille au grain, et qui, ruant dans les brancards corrigera Djamila, 24 ans, l'épouse indélicate, lui fracturant le nez à coups de poing. C'est un passant, qui, effaré par cette scène moyenâgeuse et rétrograde, voyant aussi qu'elle avait le visage ensanglanté donnera l'alerte. Pas gêné pour si peu, l'époux affirmera d'un bel aplomb que madame « s'est cognée la tête contre une voiture garée à coté ». Une version que ne partage pas madame.
Présenté en comparution immédiate devant le tribunal correctionnel de Marseille pour: « violences volontaires sur conjoint », l'algérien Ali Nassakh, maçon de 30 ans, qui à ses heures perdues refait aussi la devanture de sa femme en prend pour 2 ans, dont 18 mois avec sursis, soit 6 mois ferme. Il risquait 5 ans et s'en sort donc plutôt bien. « Si elle veut le mettre ou pas, c'est pareil », lancera-t-il, désappointé, au tribunal, en parlant du voile de madame. Marie-Laurence Pennica, pour la défense de son client évoquera: « une culture totalement différente » [...] « choc de l'Orient avec l'Occident ». Quel aveu !
Par Julien Louché pour Le Billet FD ©
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Soissons: Olivier Pasquier, pompier mort dans l'exercice de ses fonctions...
Les faits ont eu lieu à Soissons, (29 439 habitants) (ville de Picardie, dans l'Aisne 02) mercredi matin 23 juillet. Les sapeurs-pompiers y étaient appelés pour un essaim de guêpes, sur le toit de la piscine intercommunale. Olivier Pasquier, était en approche des insectes, et s'apprêtait à pulvériser son insecticide sur les indésirables, lorsqu'il glissa sur un dépôt de vase, l'entraînant dans une chute de 5 mètres, sur une dalle en béton. D'abord transporté à l'hôpital de Soissons, il fut ensuite héliportée au centre hospitalier d'Amiens.
Olivier Pasquier, ce jeune pompier professionnel de 25 ans, caporal, n'a pas survécu à ses blessures. Il s'est éteint très tôt, vendredi matin 25 juillet, à 6:00. Les obsèques de ce sapeur-pompier se tiendront à Soissons mardi 29 juillet.†
Par Franck Meunier pour Le Billet FD
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Brest: 2 marocaines de 17 et 18 ans interpellées pour meurtre...
Les faits ont eu lieu à Paris, dans le 13ème arrondissement, rue Eugène Oudiné, le 9 juillet. Très curieusement, l'affaire n'est révélée que maintenant, soit 15 jours après les faits, en période de grand chassé-croisé vacancier. Le 9 juillet, Salima Elomri, grand-mère de 62 ans devait recevoir sa petite fille de 18 ans. Elle la recevra effectivement, cette petite fille, accompagnée d'une amie de 17 ans. Mais cette petite fille a besoin d'argent. Décrite comme étant en « pleine dérive sociale et familiale » et ayant rompu les liens avec la famille, c'est un autre lien qu'elle s'apprête à rompre sauvagement... De sources concordantes, avec l'aide ou la complicité de son acolyte de 17 ans, elle a tué sa grand-mère, la frappant d'abord avec un objet, sautant à pieds joints sur sa gorge, finissant sa besogne en étranglant la grand-mère avec un torchon. Les deux filles fileront avec 6 000 € de liquidité, et des bijoux.
Le lendemain, inquiets de ne pas l'avoir vue de la journée, ses voisins alerteront la police. La grand-mère sera trouvée morte à son domicile dans l'immeuble du N°1 de la rue Eugène Oudiné du 13ème arrondissement. L'autopsie révélera une mort par strangulation, ainsi que des traces de lutte.
Fugitives, les deux délinquantes seront finalement localisées à Brest par les policiers parisiens. La police brestoise a procédé aux interpellations le 13 juillet en gare locale, où les deux protagonistes s'apprêtaient à prendre le train pour Marseille. Elles ont reconnu les faits, ont été rapatriées et placées en garde à vue à Paris. La brigade criminelle est chargée de cette affaire.
Par St. Dantrebeck pour Le Billet FD
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